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Utiliser l’IA sur des situations d’enfants placés ou de personnes vulnérables n’est pas anodin. Voici ce que LEX fait de vos écrits, ce qu’il ne fait pas, et ce que nous fournissons à votre direction pour trancher.
Prénoms, noms, dates de naissance et coordonnées deviennent des codes avant l’envoi : le moteur reçoit « [PERSONNE-A] », pas un nom. Avant chaque écrit, un bouton affiche le texte exact qui va partir : vous contrôlez, vous ne croyez pas sur parole. Les noms sont rétablis ensuite, sur nos serveurs.
Plateforme, base et fichiers sont hébergés dans l’Union européenne. Le moteur de rédaction s’appuie sur un prestataire spécialisé, possiblement hors UE dans un cadre conforme au RGPD : il ne reçoit que des contenus pseudonymisés. Nous préférons vous le dire.
Ce que vous écrivez n’entraîne aucun modèle, ni le nôtre ni celui d’un tiers. Les notes brutes ne sont pas conservées : seule la version validée est enregistrée.
LEX propose, vous relisez et validez. Vous restez l’auteur de l’écrit et le responsable de son contenu.
Ni évaluation, ni diagnostic, ni appréciation d’un danger, ni orientation. L’analyse reste le travail de l’équipe. C’est une limite volontaire, pas technique.
Qui a demandé, sur quel modèle d’écrit, et quand. Chaque génération est enregistrée : la demande, jamais le contenu produit. Le journal de votre établissement vous est communiqué sur demande, pour une évaluation HAS ou un contrôle.
Coller une note d’observation nominative dans un outil grand public, c’est envoyer en clair le prénom, l’âge et l’histoire d’un enfant à un service qui n’a aucune obligation envers votre secteur : sans trace, et sans personne pour en rendre compte.
LEX ne vous demande pas de renoncer à l’aide à la rédaction, mais de la faire dans un cadre : noms masqués, aucun entraînement, aucune note brute conservée, et un journal que votre direction peut ouvrir.
Un usage clandestin de l’IA est le pire scénario pour un établissement. De quoi en faire une décision d’équipe, documentée et opposable :
LEX fait gagner du temps de mise en forme, pas d’analyse. Les études disponibles mesurent un gain réel mais modeste et très variable : nous ne promettrons donc pas « des heures gagnées chaque semaine ».
Ce qu’ils rapportent est autre chose : la page blanche est moins lourde, l’écrit du soir se fait le jour. C’est ce bénéfice-là que nous revendiquons.
LEX peut aussi se tromper ou produire une formulation trop normative. C’est pour cela que rien ne part sans votre relecture.
Gratuit chaque mois, sans carte bancaire ni date de fin. De quoi le confronter à un vrai rapport de situation.
Six guides en accès libre : rapport de situation, projet personnalisé, ESS et GEVA-Sco, information préoccupante, bilan de fin d’accompagnement. Chaque référence juridique y est citée telle qu’elle se vérifie.
Lire les guidesFonctionnement de LEX au 21 août 2026. Toute question sur le traitement des données : écrivez-nous, nous répondons pièces à l’appui.